Bande-annonce de l’enquête
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Le dossier
18 septembre 2019, 00 h 36. Selon le dossier transmis à The Ledgers, un message WhatsApp que Philippe Amon, PDG et principal actionnaire de SICPA, aurait envoyé à un interlocuteur en Turquie contient cette phrase : « Please stop all payments we are doing to Mr Zapsu for international consultancy work as of today. » En français : « Veuillez interrompre, à compter d’aujourd’hui, tous les paiements que nous effectuons à M. Zapsu pour des prestations de conseil international. »
Le dossier rapporte que quatre autres messages auraient suivi quatorze minutes plus tard, à 00 h 50. Le dernier tient en trois mots : « Send to Halil. » — « Envoyez à Halil. »
Ce récit fait état d’une instruction alléguée visant à mettre fin à la relation de conseil avec Zapsu. Il ne permet pas, à lui seul, de savoir si elle a été exécutée ni à quelle date exacte les paiements ont cessé. Les images WhatsApp et fichiers audio originaux n’ont pas été authentifiés de manière indépendante pour cette publication ; l’identité des interlocuteurs de l’enregistrement n’a pas non plus été confirmée. Les échanges privés sont présentés ci-dessous dans ces limites.
La première partie du dossier indiquait que l’entreprise de Zapsu avait facturé 19,6 millions de livres hors TVA à deux sociétés SICPA entre 2015 et 2019, et que le relevé des paiements disponible s’arrêtait en septembre 2019. Le dossier transmis pour cette deuxième partie propose une explication de la demande d’interrompre les paiements à cette date ; il relie cette relation à une discussion sur le contexte politique.
Recourir à des prestations de conseil ou en fournir est légal. Cet article examine le récit de documents concernant une relation de conseil d’une entreprise titulaire de contrats publics, ainsi que les questions qu’il soulève. Il ne présente pas des allégations non vérifiées comme le constat d’une infraction.
Sept années de relation, 19,6 millions de livres de factures
D’après le curriculum vitae cité dans la première partie, Zapsu a commencé à conseiller SICPA en avril 2012. Le dossier situe ce début dans la période du contentieux de SICPA-Assan concernant un appel d’offres pour les timbres fiscaux, puis de l’appel d’offres suivant. Aucun document reliant Zapsu à cette procédure n’est fourni. Le récit des factures commence, lui, en 2015.
Selon le calcul publié dans la première partie, l’entreprise de Zapsu a facturé à SICPA Security Solutions SA et à SICPA Turkey un total de 19 618 764 TL hors TVA entre 2015 et 2019, soit environ 4,6 millions de dollars aux taux de change annuels moyens. Environ 7,77 millions de livres concernaient SICPA Security Solutions SA en Suisse et 11,85 millions SICPA Turkey.
Le relevé des paiements ne mentionne pas de noms d’entreprises ; la première partie l’avait rattaché à SICPA Turkey à partir de concordances de montants. Selon le dossier, il comporte des « honoraires de conseil » fixes de 120 000 dollars par trimestre, plus TVA, d’août 2017 à juillet 2019.
Le second poste, intitulé « DÖSİMM payı bedeli », soit « paiement de la part DÖSİMM », apparaît seize fois entre juillet 2018 et septembre 2019, pour environ 7,96 millions de livres TVA comprise. DÖSİMM est l’établissement à fonds renouvelable du ministère de la Culture et du Tourisme qui attribue les marchés d’exploitation des billetteries des musées. Selon les sources de la première partie, ces paiements commencent environ quatre mois après que SICPA Turkey a remporté, en 2018, l’exploitation des billetteries de 54 musées et sites archéologiques avec une offre de 3,9 milliards de livres.
Aucun contrat ni justificatif de prestation précisant les services rémunérés par ces paiements n’est disponible pour cet article. L’un des principaux points à éclaircir est le suivant : les messages attribués à Amon qualifient la relation de « conseil international », alors qu’un des postes de paiement porte le nom d’un établissement public turc.
La question de Halil
Le dossier rapporte également un autre message WhatsApp qui aurait été adressé à Amon et dont la date n’est pas visible. Son auteur est présenté comme l’un des interlocuteurs d’Amon en Turquie ; son identité n’est pas précisée.
Selon ce récit, l’auteur explique avoir rencontré « Halil İbrahim » en tête-à-tête. Celui-ci aurait été « déçu, mais plus encore blessé » et se serait montré « très dur » avec lui. Le désaccord portait sur le fait de ne pas avoir été informé à l’avance du contrat avec Zapsu.
Le récit de ce même message indique aussi que le dossier brésilien de SICPA avait été évoqué à Ankara. « Halil İbrahim » aurait dit pouvoir « s’en occuper » — « can deal with » —, mais être incertain au sujet du contrat Zapsu. La date du message et sa place avant ou après l’instruction étant inconnues, aucun lien de causalité certain ne peut être établi entre les deux échanges.
Le contexte brésilien est documenté publiquement : le 27 mai 2019, Correio Braziliense rapportait que le dirigeant de SICPA Charles Nelson Finkel avait été condamné à onze ans et six mois de prison. Un document public brésilien mentionne également l’accord transactionnel d’environ 762,7 millions de réaux conclu par SICPA et CEPTIS en juin 2021. Selon un communiqué de SICPA publié en 2023, les personnes concernées ont été acquittées le 8 juin 2022. Ces développements ne constituent pas un jugement sur les paiements de conseil en Turquie.
Le message non daté présenterait Zapsu comme « le conseiller de SICPA SA, et non de SICPA Turkey », et le paiement comme « une question de conformité interne à l’entreprise ». Or le récit des factures de la première partie comprend aussi 11,85 millions de livres facturées à SICPA Turkey. Le dossier n’explique pas cet écart.
Une instruction en quatorze minutes
Selon le dossier, le premier des cinq messages qui auraient été envoyés entre 00 h 36 et 00 h 50 le 18 septembre 2019 ordonne l’arrêt des paiements « à compter d’aujourd’hui ». La justification attribuée à Amon est la suivante : « Sicpa can not be involved in politics and our only objectives is to serve Governments. » Autrement dit, SICPA ne pourrait pas se mêler de politique et aurait pour seul objectif de servir les gouvernements.
Les messages de 00 h 50 indiqueraient qu’une « instruction ferme » a été donnée au PDG en Turquie pour rompre « toute relation » avec Zapsu ; ils affirmeraient aussi que son « passé politique » était inconnu. Selon le dossier, la même série de messages précise que ces relations n’auraient « rien à voir avec la Turquie », qu’elles reposeraient sur du « conseil international » et que SICPA n’aurait « qu’une seule loyauté ».
Le passé politique de Zapsu est pourtant public. Sa propre biographie le présente comme l’un des fondateurs de l’AK Parti, membre de sa direction de 2001 à 2008, assistant personnel et coordinateur des données de son président. On ignore si l’expression « passé politique » attribuée à Amon vise ses anciennes fonctions ou ses relations en 2019.
Une autre instruction citée dans le dossier demande de ne pas reporter à l’avenir les « coûts passés du conseil international » et de les « déduire de tous les plans d’affaires futurs ». Dans ce récit des échanges, ces mots suggèrent que la relation avec Zapsu était désormais traitée comme un coût passé ; aucun document n’en montre l’application comptable.
La dernière ligne reste la même : « Send to Halil. » Les auteurs du dossier identifient « Halil » et « Halil İbrahim », cités sans nom de famille, comme Halil İbrahim Danışmaz. Cette correspondance n’a pas été confirmée de manière indépendante pour cette publication. Le destinataire de cette « seule loyauté » n’est pas davantage précisé.
Le récit d’un entretien un an plus tard
Le dossier cite aussi la transcription automatique d’un enregistrement audio présenté comme datant du 24 septembre 2020. Dans les propos attribués à Danışmaz figure cette phrase : « The Cüneyt move was perfect. » Le nom apparaîtrait sous la forme « juneit » dans la transcription automatique. Le contexte ne permet pas de déterminer avec certitude si cette « manœuvre » désigne l’instruction de rupture donnée un an auparavant ou un autre événement.
Dans le même récit, les propos attribués à Danışmaz appellent Amon à la prudence dans ses contacts avec Zapsu en Turquie et affirment que Zapsu serait proche d’Ahmet Davutoğlu et d’Ali Babacan. Cette proximité alléguée n’a pas été vérifiée de manière indépendante ; aucun document reliant Zapsu aux partis fondés par ces personnalités n’est fourni.
La réponse attribuée à Amon est : « When we talk to him, it’s always about the Davos and this. » La biographie officielle de Zapsu indique qu’il a été conseiller principal du Forum économique mondial de 2012 à 2021.
Dans la chronologie politique dressée par le dossier, l’instruction d’arrêter les paiements intervient cinq jours après le départ de Davutoğlu de l’AK Parti, le 13 septembre 2019. Babacan avait, lui, quitté le parti en juillet 2019. Cette proximité de dates ne prouve, à elle seule, ni les préférences politiques de Zapsu ni la raison de l’instruction.
De « Send to Halil » à DNS
Le rôle de Danışmaz dans DNS İnovasyon constitue un autre fil de ce dossier. Dans son article sur DNS du 15 octobre 2026, The Ledgers examinait le contrat avec la Monnaie turque, Darphane, et le rôle de SICPA dans ce dispositif. Selon cet article, SICPA fournissait la technologie, les logiciels, les machines et les opérations ; Amon figurait parmi les signataires au nom de SICPA Turkey dans les contrats SICPA–DNS.
Le document parlementaire d’Akif Hamzaçebi sur les timbres fiscaux désigne Danışmaz comme fondateur et unique actionnaire de DNS. Il date également l’annonce de l’appel d’offres, son annulation, le transfert à la Monnaie et le nouveau mode d’achat. Ses appréciations et questions ne doivent pas être lues comme un jugement.
Le dossier, les sources publiques et le précédent article dessinent la chronologie suivante :
• 18 septembre 2019 : dans les messages attribués à Amon, instruction d’interrompre les paiements à Zapsu et formule « Send to Halil ».
• 18 octobre 2019 : annonce d’un nouvel appel d’offres pour les timbres fiscaux.
• 6 décembre 2019 : annulation de l’appel d’offres ; parmi les motifs figure une lettre indiquant que la Monnaie pourrait réaliser la prestation.
• 22 janvier 2020 : transfert de la mission à la Monnaie par un protocole entre l’administration fiscale et Darphane.
• 18 avril 2020 : décision présidentielle ouvrant la voie à une procédure négociée sans publicité ou à un achat direct pour certains achats de la Monnaie soumis à des conditions de sécurité et de confidentialité.
• 29 juillet 2020 : contrat Darphane–DNS selon le précédent article.
• 28 août 2020 : accord de coopération SICPA–DNS cité comme source dans le précédent article.
• 15 septembre 2020 : entrée en vigueur de hausses de 100 à 400 % des tarifs des timbres fiscaux, que le document de Hamzaçebi rattache à une annonce de la Monnaie.
• 24 septembre 2020 : discussion du modèle de partenariat local dans la transcription de l’entretien portant cette date dans le dossier.
Cette succession situe les événements dans le temps ; elle ne démontre pas, à elle seule, de lien de causalité entre l’instruction concernant Zapsu et le contrat DNS.
Dans la transcription de 2020, le récit attribué à Amon présente comme stratégie le fait de trouver le bon partenaire local dans les grands marchés et de maintenir SICPA à l’abri des regards. Les propos attribués à Danışmaz décrivent le dispositif turc comme l’« optimum model » ; le nom Darphane créerait une « comfort zone », c’est-à-dire un espace de confiance et d’aisance, auprès des organismes publics.
Le dossier rapporte que la transcription aborde aussi la possibilité d’ajouter de nouveaux produits au contrat existant. Dans une autre phrase attribuée à Amon, celui-ci s’opposerait à ce que les mêmes personnes travaillent dans les opérations des musées et celles des timbres fiscaux : « They cannot be mixed. Mélange des genres, we say in French. » L’expression française évoque ici la confusion entre des rôles qui devraient rester séparés.
Le dossier présente Danışmaz comme un ancien dirigeant de la Turkish Heritage Organization à Washington. L’affirmation de Hamzaçebi selon laquelle DNS dégagerait une différence d’environ 215 millions de livres par an, ainsi que le rejet de sa proposition d’enquête par les voix de l’AK Parti et du MHP, ont été rapportés par Gazete Duvar le 12 janvier 2022. Cette allégation financière n’a pas été vérifiée de manière indépendante. Selon le précédent article sur DNS, l’activité a été transférée à DİAS en août 2021.
La contradiction Philip Morris
Le curriculum vitae cité dans la première partie avait été retenu comme source indiquant que Zapsu conseillait simultanément SICPA et Philip Morris International en 2012–2013. Cela ne signifie pas qu’une relation ininterrompue jusqu’à aujourd’hui ait été confirmée ; aucune information allant au-delà de ce CV n’est disponible sur son périmètre et sa durée.
SICPA propose aux États des systèmes de timbres fiscaux permettant de suivre les produits du tabac ; PMI est l’un des fabricants dont les produits sont suivis par ces dispositifs. La concurrence entre les deux sociétés dans les technologies de traçabilité était également décrite dans la première partie. Qu’un même conseiller serve les deux parties soulève des questions sur ce qu’elles savaient et sur la gestion d’éventuels conflits d’intérêts ; cela ne prouve pas, à lui seul, une infraction.
Dans le récit de la transcription présentée comme datant de 2020, de graves allégations sont attribuées à Amon, selon lesquelles PMI serait lié au marché illicite du tabac. Le dossier rapporte aussi qu’Amon aurait étendu cette accusation à Zapsu et demandé qu’elle soit transmise à un ministre.
Ces accusations n’ont pas été vérifiées de manière indépendante ; aucun document reliant Zapsu au commerce illicite du tabac n’a été fourni. Ces propos issus d’une transcription non authentifiée ne doivent pas être considérés comme des faits établis concernant Zapsu ou PMI.
Dans un autre litige, portant sur une action engagée à New York en 2020, PMI avait qualifié des accusations similaires d’« infondées » dans une réponse à OCCRP. Cette ancienne déclaration ne constituait pas une réponse spécifique à la transcription examinée ici.
Un fait public plus ancien doit lui aussi être distingué : selon le communiqué de la Commission européenne de 2004, l’accord de douze ans conclu avec PMI prévoyait des versements pouvant atteindre environ 1,25 milliard de dollars et la clôture des précédents contentieux de contrebande. Un document soumis au Parlement britannique précise que l’accord ne constituait pas une reconnaissance de responsabilité de la part de PMI. Cet accord n’est pas une preuve à l’appui de l’allégation concernant Zapsu.
La question laissée ouverte par cette partie du dossier est la suivante : si les propos attribués à Amon ont effectivement été tenus, comment la relation de conseil avec Zapsu avait-elle été évaluée auparavant, et sur quoi reposait l’accusation formulée par la suite ?
Les questions qui attendent une réponse
Les questions ci-dessous recensent les points que l’article laisse ouverts. Pour cette publication, aucune information n’indique qu’elles ont été adressées aux parties concernées ou qu’une réponse a été reçue ; il n’est pas affirmé qu’une partie ait refusé de répondre.
À SICPA et à Philippe Amon :
• Avez-vous ordonné, le 18 septembre 2019, l’arrêt des paiements à Zapsu et la rupture de la relation ? Êtes-vous l’auteur des messages cités ?
• Qui était l’« ami » avec lequel, selon le dossier, vous auriez parlé cette nuit-là, et quel était le lien entre cette conversation et la décision ?
• Que vouliez-vous dire en affirmant ne pas connaître son « passé politique » ? Pour quelles prestations SICPA avait-elle recruté Zapsu comme conseiller ?
• Quel était le lien entre la relation décrite comme « sans rapport avec la Turquie », les factures à SICPA Turkey et le poste « DÖSİMM payı bedeli » ?
• Que signifiait « Nous n’avons qu’une seule loyauté » ? Pourquoi fallait-il transmettre les messages à « Halil », et qui était cette personne ?
• Les propos concernant Zapsu et PMI qui vous sont attribués dans la transcription de 2020 sont-ils exacts ? Si oui, sur quoi reposaient-ils et pourquoi fallait-il les transmettre à un ministre ?
À Cuneyd Zapsu :
• Avez-vous été informé d’une décision de SICPA visant à mettre fin à votre relation de conseil en septembre 2019 ? Un motif vous a-t-il été communiqué ?
• Aviez-vous, en 2019–2020, des liens avec les nouvelles formations politiques d’Ahmet Davutoğlu ou d’Ali Babacan ?
• Après septembre 2019, vos échanges avec Amon et vos prestations pour SICPA se sont-ils poursuivis ?
• Quelle est votre réponse à l’allégation concernant le commerce du tabac qui vous vise dans le récit de la transcription et qui n’est pas vérifiée ici ?
À Philip Morris International :
• Quels étaient le périmètre et les dates de votre relation de conseil avec Zapsu ? Saviez-vous qu’il conseillait également SICPA ?
• Quelle est votre réponse aux allégations attribuées à Amon et non vérifiées ici ?
Méthode, sources et inconnues
Cette deuxième partie repose sur le dossier transmis à The Ledgers et sur la comparaison de ses informations avec des sources publiques. Le dossier classe ses sources en quatre groupes : deux captures d’écran WhatsApp ; deux fichiers audio présentés comme datant du 24 septembre 2020 et leur transcription automatique ; les relevés de paiements, factures et CV utilisés dans la première partie ; des documents publics et des articles de presse.
Les images originales des messages et les enregistrements audio n’ont pas été examinés ni authentifiés de manière indépendante pour cette publication. Aucune information n’a été fournie sur la manière dont l’identité des interlocuteurs aurait été confirmée. Le contenu des messages privés et de l’enregistrement est donc présenté comme des allégations rapportées par le dossier. Les citations proviennent de ce dernier ; elles ne sont pas décrites comme ayant été comparées ligne par ligne aux enregistrements originaux.
Le dossier indique que les documents sont parvenus à The Ledgers par l’intermédiaire de MasterNomine. Au-delà, aucune vérification de source ni situation procédurale n’est confirmée pour cet article. La transmission d’un document à un parquet ne signifie ni qu’une enquête a été ouverte, ni qu’une infraction a été commise.
Seules sont examinées les parties de ces échanges et enregistrements privés qui sont présentées comme liées à des contrats publics. Le PDF de l’article source, les captures d’écran WhatsApp et les enregistrements audio ne sont pas publiés.
Pourquoi et comment il aurait été décidé de mettre fin à la relation de conseil alors que les contrats publics se poursuivaient reste la question centrale à laquelle les parties doivent apporter une explication.
D’après les publications de: The Ledgers · Dossier SICPA, deuxième partie · Document rédactionnel transmis; The Ledgers · Pourquoi SICPA a-t-elle engagé Cuneyd Zapsu ?; The Ledgers · SICPA / DNS; Cuneyd Zapsu · Biographie; M. Akif Hamzaçebi · Timbres fiscaux; Correio Braziliense · 27.05.2019; SICPA · 27.04.2023; OCCRP · 17.11.2020; Commission européenne · Accord PMI · 2004; Parlement britannique · Accord PMI; Swissinfo · Portrait de référence de Philippe Amon; İleri Gazetesi · Portrait de référence de Cuneyd Zapsu.
Documents sources
12- The Ledgers · Dossier SICPA, deuxième partie · Document rédactionnel transmisAucun lien public fourni
- The Ledgers · Pourquoi SICPA a-t-elle engagé Cuneyd Zapsu ?theledgers.news
- The Ledgers · SICPA / DNSAucun lien public fourni
- Cuneyd Zapsu · Biographieczapsu.com
- M. Akif Hamzaçebi · Timbres fiscauxakifhamzacebi.com
- Correio Braziliense · 27.05.2019blogs.correiobraziliense.com.br
- SICPA · 27.04.2023globenewswire.com
- OCCRP · 17.11.2020occrp.org
- Commission européenne · Accord PMI · 2004anti-fraud.ec.europa.eu
- Parlement britannique · Accord PMIpublications.parliament.uk
- Swissinfo · Portrait de référence de Philippe Amonstories.swissinfo.ch
- İleri Gazetesi · Portrait de référence de Cuneyd Zapsuilerigazetesi.com.tr
Mises à jour du dossier
Dossier publié
Enquête en cours
État de l’enquête éditoriale enregistré.
Note de la rédaction
Cet article repose sur le récit et les citations du dossier transmis, ainsi que sur des sources publiques. Les images WhatsApp et fichiers audio originaux n’ont pas été examinés ni authentifiés de manière indépendante pour cette publication ; l’identité des interlocuteurs n’a pas été confirmée. Nous ne disposons d’aucune information indiquant si des questions ont été adressées aux parties concernées ou si des réponses ont été reçues. Ces lacunes empêchent de considérer le récit des échanges privés et de l’enregistrement comme un fait établi. Le PDF source, les images des messages privés et les enregistrements audio ne sont pas publiés. Une relation de conseil ou un paiement ne démontre pas, à lui seul, une illégalité.
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